Elle est tout d'abord boisée, verte et bigarée,
Elle devient fleurie aux couleurs infinies,
Et jusqu'aux paturages, elle déploie son ramage.
Elle nous parait docile, on pourrait la croire fragile,
Et l'on veut grimper encore pour mieux se l'approprier.
Viennent alors les paysages lunaires puis les vestiges de l'ère glaciaire,
La pente est vertigineuse, la respiration laborieuse,
La grande dame nous remet à notre place pour nous faire plier devant sa grâce.
Pour quelques élus, elle se mettra à nu,
Mais pour atteindre sa cime, il faudra payer la dime,
Redoublant d'efforts, repousssant ses peurs et abandonnnant son corps,
Se dépasser pour l'espace d'un instant, la dominer.
Quand à moi, j'ai renoncé car la dame, il faut mériter
Fred de Mai









quel joli commentaire plein de poésie, et je vous félicite encore une fois d'avoir tenté une telle aventure, rassurez vous , l'année prochaine vous y serez,
Cordialement
Rédigé par : MIG/MOG | 04 juillet 2006 à 11:58